47037
« Contre le cancer, une nouvelle démarche citoyenne s’impose. Pour 2012, plaçons la vie au-dessus des débats. Chacun peut ici devenir l’émetteur de ce simple message. Rassemblons-nous en une chaine solidaire, l’ensemble de vos soutiens et des soutiens que vous pourrez susciter en feront une cause nationale. »
 
Actualités

11/10/2011 - 11H04

Il faut aller plus vite, il faut aller plus loin


Il y a eu des points positifs au Plan Cancer et à l'action de lNCa, mais cela ne suffit pas, et rien ne pourra être réellement efficace si l'on ne résout pas en priorité le problème du nombre de cancérologues.

 

"L’un des points positifs du Plan Cancer et de l’action de l’INCa a été de remodeler la recherche contre le cancer sur le territoire national en créant notamment des centres lourds, les canceropôles, et en labellisant des pôles d’excellence.

Mais cette politique élitiste ne suffit pas. Pour relever un tel défi il faut mobiliser l’ensemble des cancérologues publics et privés et surtout, c’est là notre première revendication, il faut notoirement augmenter leur nombre.

L’effort démographique doit porter aussi sur la population des anatomopathologistes qui est également une population sinistrée. Les anatomopathologistes sont ces spécialistes qui font le diagnostic de tumeurs cancéreuses et qui établissent la carte d’identité des cellules. Sans eux on ne pourrait ni soigner le cancer, ni faire de la recherche".

 

 

11/10/2011 - 8H33

Le Magazine de la santé sur France 5 du 10 Octobre 2011


Le Pr Victor Izraël était l'invité de Marina Carrère-d'Encausse et de Michel Cymes, il a répondu en direct à toutes les questions que soulèvent sa campagne, réaffirmant notamment le sens et le sérieux de sa démarche pour faire de la lutte contre le cancer une cause nationale.

(Cliquez sur l'image pour voir la vidéo, l'interview commence à 13'20'')

10/10/2011 - 6H01

Cancer du sein : Le dépistage organisé doit être plus efficace


L'amélioration de la prévention et du dépistage organisé sont des éléments majeurs du programme du Professeur Victor Izrael. A l'occasion d'Octobre Rose, il semble important de rappeler pourquoi et comment le dépistage du cancer du sein doit être significativement renforcé.

 

"Malheureusement, force est de constater que la politique nationale de prévention et depistage organisé est actuellement un échec.

(...) Déception en ce qui concerne le programme de dépistage national du cancer du sein. C’est pourtant un programme phare et qui a fait l’objet d’énormes investissements.

Le taux de participation est aujourd’hui en moyenne nationale de 52% avec des chiffres qui descendent beaucoup plus bas dans certaines régions comme l’Ile de France ou la Provence Côte d’Azur et pour s’effondrer à 27% à Paris. Ces chiffres sont loin du seuil européen de 70% qui a été fixé et qui est le seuil à partir duquel la mortalité baisse et donc le seuil à partir duquel ce programme a un réel intérêt de santé publique. 

Cet échec (qui va de pair avec celui de la lutte contre le tabac- nous y reviendrons) est directement en lien avec le caractère hyper centralisé des politiques de prévention et de dépistage. En effet ces politiques sont élaborées, orchestrées et diffusées par les grandes agences de l’Etat. Mais de cette façon les messages se dissipent avec les flonflons de la fête et n’atteignent pas les couches les plus défavorisées en particulier qui sont les plus vulnérables.

Pour être efficace, il faut recourir à des actions décentralisées et ciblées.

Notre première proposition est de confier aux médecins généralistes une véritable mission de santé publique officielle et rémunérée.

La seconde proposition est de mettre en place des KIC, des kiosques d’information cancer sur le modèle des KAC qui sont des structures de proximité et qui relèvent d’initiatives citoyennes locales. Ces KIC ont une mission centrale qui est l’accueil du grand public pour leur information mais aussi une mission périphérique qui est d’aller au-devant des personnes qui ne se déplacent pas, des personnes défavorisées, des personnes isolées pour des raisons médicales ou socio-économiques.

Il est très important d’aller chercher les gens là où ils sont parce qu’ils ne reçoivent pas les grands messages qui sont lancés de Paris"

09/10/2011 - 1H00

Le film de campagne du Pr Izrael


 

08/10/2011 - 18H26

Propositions pour la prise en charge des malades


Au moment des soins, la lutte contre le cancer doit être une prise en charge complète de la personne humaine, et pas seulement un combat technique contre la maladie.

 

« Le second front dans la lutte contre le cancer, c’est celui de la prise en charge psycho-socio-économique de la personne humaine. Parce que soigner un cancer ce nest pas seulement s’attaquer techniquement à une maladie. C’est d’abord prendre en charge une personne humaine, avec toute sa charge émotionnelle et ses problèmes familiaux, socio-économiques et autres... Longtemps on a eu tendance à l’oublier.

D’où les propositions que nous faisons.

La première est, dans les structures de soins, d'apporter à chacun le temps d’écoute, l’information, le soutien psychologique qu’il réclame et auquel il a droit. Mais malheureusement cela implique beaucoup de personnes et cela revient à poser le problème démographique des professionnels de santé en cancérologie.

La seconde proposition c’est d’implanter dans les villes, les départements, les régions, des structures qu’on appelle des kiosques d’accueil et d’information, des KAC ou des KIC, Kiosques d’Accueil Cancer, Kioques d’Information Cancer. Ce sont des structures où le patient va trouver tout le soutien psychologique nécessaire, les conseils sociaux, les conseils professionnels et différentes aides. Ce sont des structures de proximité, près des gens et loin de l’hôpital, car pour beaucoup de patients, pendant et après la maladie, l’hôpital est un lieu de stress, un lieu de souffrances potentielles qu’ils ont tendance à fuir. »

Pages : 1 2 3 4 5 6 7 8