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« Contre le cancer, une nouvelle démarche citoyenne s’impose. Pour 2012, plaçons la vie au-dessus des débats. Chacun peut ici devenir l’émetteur de ce simple message. Rassemblons-nous en une chaine solidaire, l’ensemble de vos soutiens et des soutiens que vous pourrez susciter en feront une cause nationale. »
 
Actualités

17/10/2011 - 8H58

Que demande-t-on à un homme d'Etat ?


Quel est le sens d'une candidature d'un Professeur en cancérologie à l'élection présidentielle ? Quelle est l'expérience du Professeu Victor Izrael ? Réponse en images.

 

Que demande-t-on à un homme d’État ?

De bien connaître ses concitoyens? En cancérologie, la relation humaine est plus profonde, plus sincère, plus chaleureuse que nulle part ailleurs. Il n’y a pas de faux fuyants, les patients nous parlent avec leurs tripes.  Et au-delà de leur détresse, nous sommes en contact permanent avec leur environnement familial, social, professionnel, culturel, économique.

Que demande-t-on à un homme d’Etat ?

De bien gérer ses dossiers ? En cancérologie, la gestion des dossiers cliniques et de recherche obéit à une rigueur et une précision absolue. Que demande-t-on à un homme d’Etat ? De savoir prendre, dans des conditions difficiles, des décisions lucides et courageuses dans un environnement parfois dramatique ? Mais, c’est notre lot quotidien. 

(...)

« Mon expérience politique.

Je me suis frotté à de nombreuses reprises au monde politique. D’abord en tant que chef de service Professeur, je suis allé tirer les sonnettes de nombreux ministres. J’ai toujours été reçu avec courtoisie, j’ai toujours été écouté, jamais entendu. Ensuite je me suis dit qu’il me fallait trouver une tribune plus large et j’ai saisi l’opportunité qu’on m’offrait de devenir conseiller de Paris et adjoint au maire de Paris, je l’ai été pendant six ans, dans le domaine de la santé et c’est d’ailleurs là que j’ai créé les premiers kiosques d’information et d’accueil cancer. J’ai eu ma tribune, durant les sessions, de nombreux élus étaient là, applaudissaient, s’indignaient, « faut changer, faut faire quelque chose etc. ». Et une fois les lumières éteintes, rien n’a été fait. Je continuais à me frotter au monde politique dans les allées des ministères et à l’INCa.

J’y ai appris beaucoup de choses, en particulier que même dans le monde caritatif, lorsque vous prenez des initiatives généreuses et désintéressées, vous suscitez toujours des hostilités et des résistances. »

14/10/2011 - 11H41

Prévention : la lutte contre le tabagisme à l'index


La France est sur la mauvaise pente en ce qui concerne la lutte anti-tabac. Le nombre des fumeurs, après avoir diminué de 2000 à 2005 puis stagné, est en hausse. Il est actuellement de 33%, soit plus  2% en un an et cette spirale inflationniste va perdurer.

"Les jeunes fument de plus en plus et de plus en plus jeunes. Or les jeunes constituent un public particulièrement fragile. Une grande étude récente a montré que si un jeune fume à partir de l’âge de seize ans, ses poumons se trouvent atteints dans leur défense immunitaire et de façon irréversible en moins d’un an.

En ce qui concerne les femmes enceintes, elles sont 33% à fumer avant la grossesse et 22% continuent à fumer pendant leur grossesse malgré le risque pour l’embryon.

Devant cette situation catastrophique, que fait l’Etat ? Malheureusement on pourrait dire quasiment rien. Les pouvoirs publics bottent en touche. L’impression est que le tabac représente pour les pouvoirs publics plus un produit de perception de taxes qu’un vrai problème de santé publique alors qu’il est responsable de 15 fois plus de morts que les accidents de la route."

13/10/2011 - 8H42

Que faire pour la recherche en France ?


Aujourd’hui le paysage de la recherche contre le cancer est radicalement bouleversé. Les progrès technologiques époustouflants qui ont été réalisés ces dernières années nous ont conduit très loin dans la connaissance de l’intimité de la cellule vivante, qu’elle soit normale ou cancéreuse. Mais que faire, outre un soutien massif à la recherche, pour qu'en France les malades puissent bénéficier plus directement de ces progrès ?

 

Notre troisième proposition est de tout faire pour enrayer le lent déclin de la recherche biomédicale française.

La France possède une réelle expertise dans la recherche contre le cancer. Et elle reste une locomotive pour les essais cliniques précoces de phase 1 et 2 puisque 9% de l’ensemble des patients sont inclus dans des essais cliniques. Mais nous sommes sur une pente descendante. En terme de publication internationale de découverte, nous avons rétrogradé du 6ème au treizième rang mais surtout le nombre d’études internationales proposées à la France est en très nette régression.

Pour inverser cette tendance, le Parti contre le Cancer propose d’alléger considérablement les lourdes charges administratives qui pèsent sur la réalisation des essais cliniques en France. C’est en raison de ces lourdes contraintes que les industriels du médicament se détournent de la France. En France tout est trop compliqué, les délais sont trop longs, les contrats difficiles à obtenir et finalement tout est plus coûteux. Il est temps de se débarrasser de ce carcan.

12/10/2011 - 23H30

Les honneurs du Canard Enchaîné


Le journal satirique paraissant le mercredi dresse un portrait poil à gratter de la campagne du Professeur Victor Izraël, signe que sa démarche fait du bruit. Son message passe.

12/10/2011 - 8H00

Les 4 fronts de la guerre contre le cancer


Petit résumé du programme du Professeur Victor Izrael, candidat affiché à l'éléction présidentielle de 2012. Sa démarche vise à susciter un mouvement de soutien citoyen fort et militant. Le cancer est une cause nationale qui nécessite une véritable politique d'intervention car la situation s'aggrave. Les détails de son programme sont contenus ici même, sur ce site, et sont explicités jour après jour pendant la campagne.

 

"Nous comptons porter cette guerre sur 4 fronts différents.

Le premier est celui de la réduction des inégalités et de l'égal accès de tous à des soins de meilleure qualité.

Le second front est celui de la prise en compte de la réalité psycho socio économique du patient qui est une personne humaine. Et il ne faut pas considérer la guerre contre le cancer comme un simple combat technique contre une maladie.

Le troisième front c'est une prévention, un dépistage précoce beaucoup plus efficace que ce que nous obtenons actuellement.

Le quatrième front c'est la recherche, la recherche, le soutien massif à la recherche, qui seule permettra de vaincre définitivement le cancer. "

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